Toggle Menu
Sign In

Nouvelles de ClubLink

TABLE RONDE DE L’OMNIUM BRITANNIQUE

17 JUL 2018

Qu’est-ce que vous aimez le mieux de l’Omnium britannique et à quel rang le classez-vous, parmi les quatre tournois majeurs?

Matt Belacca, directeur des opérations, Glendale Golf Country Club: Ce qui me fait aimer l’Open, c’est de me lever à 4 heures du matin et de m’asseoir devant la télé avec un bon café pour regarder du golf extraordinaire, des trucs qu’on ne voit pas en Amérique du Nord. J’adore les conditions de jeu et la créativité que déploient les joueurs pour réussir le parcours. L’Open Championship est mon deuxième tournoi majeur favori, après le Masters.

Andrew George, directeur des opérations, King’s Riding: L’Omnium britannique se joue sur certains des terrains de golf les plus riches en histoire. Il faut voir ça! Face aux conditions de jeu exigeantes, avec la menace de pluie et de vent, c’est du golf de survie. Contrairement à l’Omnium des États-Unis, les éléments naturels posent un réel défi aux meilleurs golfeurs du monde.

Mark Napier, directeur des opérations, Heron Point: L’Open Championship est toujours mon préféré à regarder, surtout le dimanche de la finale, quand l’imprévisible se produit immanquablement. J’aime voir comment la nature s’impose. Le plus souvent, sur le PGA TOUR, ils jouent dans les meilleures conditions et frappent la balle vers la coupe, peu importe leur position. À l’Open, le défi ne cesse de changer et la créativité entre en jeu.

Brad Sewards, directeur des opérations, Wyndance: C’est pour moi le summum du golf. J’adore ça, régler mon réveille-matin à 4 heures du matin et regarder du golf en direct avec une bonne tasse de café frais moulu. Sur le plan historique, les plus grands noms du golf parcourent ces mêmes allées depuis plus de cent ans – il y a tant de choses, entourant ce championnat, qui nous le font aimer.

Scott Johnson, directeur des opérations, Kanata G&CC: Ce que je préfère de l’Omnium britannique, c’est le fait qu’ils laissent Mère Nature dicter les conditions de parcours et par conséquent, le score échappe à leur contrôle. L’USGA a trop longtemps essayé de manipuler les scores en altérant les conditions de jeu et on a vu, encore une fois cette année, que ça pouvait se retourner contre eux. Le R&A semble avoir compris et ils font les choses correctement. C’est pourquoi je pense que c’est le plus pur des tournois majeurs.

Depuis quelque temps, on parle beaucoup d’un projet de match en duel de 10 millions de dollars entre Phil Mickelson et Tiger Woods, deux golfeurs qui sont à l’évidence sur le déclin, mais qui sont encore très appréciés des preneurs aux livres, surtout quand ils participent à des tournois majeurs. L’un des deux a-t-il de réelles chances de remporter l’Omnium britannique, ou n’est-ce qu’une douce illusion de leurs nombreux admirateurs?

Belacca: Je crois que c’est une illusion, et ça ne me dérange pas. Si le fait qu’ils y jouent tous les deux augmente les cotes d’écoute et attire davantage l’attention, tant mieux. Ce que je n’aime pas voir, cependant, c’est quand Tiger et Phil monopolisent les médias même quand ils ne sont plus au tableau. Si, par contre, ils se placent au sommet du tableau, ce sera fascinant de voir ça et c’est ce que j’espère.

George: Tiger et Phil ont prétendu à la victoire de quelques tournois cette saison. Ils font toujours la manchette quand ils se présentent en tournoi majeur, surtout Tiger qui revient à l’Open pour la première fois en trois ans. Je les vois bien se rendre tous les deux en finale, mais pas remporter le trophée. Si ce projet de match lucratif à une heure de grande écoute se réalise, ça va faire tout un tapage et ce sera un grand évènement télévisuel. 

Napier: J’aime croire que Tiger et Phil ont tous les deux de bonnes chances cette année. Phil est déjà passé très près de remporter l’Omnium britannique, notamment il y a deux ans, quand il a terminé deuxième en prolongation contre Henrik Stenson. Pour des raisons sentimentales, j’aimerais en voir un des deux se rendre en finale, mais je n’y compte pas trop.

Sewards: À mon avis, il ne fait aucun doute que les deux peuvent se démarquer cette semaine. Je crois bien que Tiger a encore au moins un tournoi majeur à gagner, peut-être plus. Phil, par contre, devra puiser plus profondément en lui-même pour triompher. Mais rester en jeu pour le week-end? Assurément. Je ne serais pas surpris de voir les deux noms au tableau samedi et même dimanche!

Johnson: Je ne crois pas que ce sont des vœux pieux. Ils ont encore la capacité de bien jouer, tous les deux, mais pour que l’un ou l’autre puisse prétendre à une victoire majeure, celui-ci doit vraiment maîtriser toutes les dimensions de son jeu durant toute la semaine. Et on n’a pas vu ça, ni de l’un ni de l’autre, récemment.

Quel est votre choix de vainqueur, dimanche, et quel joueur serait l’outsider favori?

Belacca: Je choisis Justin Rose cette semaine. Il est si constant et dans des conditions difficiles, ça aide. Mon choix d’outsider est Tommy Fleetwood, bien qu’il ne cesse de grimper chaque semaine au classement. Ce serait une belle histoire.

George: Mon choix va à Tommy Fleetwood. Il possède un immense talent et ces deux dernières années, il a su se démarquer en tournois majeurs. Pour ce qui est de la tortue dans la course au lièvre, allons-y pour le préféré des fans, Andrew «Beef» Johnston.

Napier: J’aimerais voir Jason Day remporter le trompée cette année. Il a frôlé la victoire à quelques reprises et il semble bien négocier les parcours difficiles. Ses roulés et son jeu d’approche sont excellents, et c’est ce qui compte quand le terrain est aussi ferme et rapide. Pour mon choix d’outsider, je prends Danny Willett. Il joue sous le radar depuis sa victoire au Masters, mais sa dernière finale à l’Omnium d’Irlande a accru ses chances.

Sewards: Le vainqueur sera Justin Rose, vous pouvez compter là-dessus. Il connaît une année formidable et son golf est à son meilleur. Et puis, son entraîneur et moi, on se connaît depuis longtemps! Pour le gagnant qu’on ne voit pas venir, je choisis Marc Leishman.

Johnson: Depuis sa dernière ronde à l’US Open, Tommy Fleetwood est à mes yeux fin prêt pour une première victoire majeure. Le favori de mon cœur, c’est Ian Poulter.